L'ÊTRE D'AMOUR ...
30/03/2011 21:17 par cristalinette13
En fait, elle réalise qu'elle pense à lui tout le temps, pas comme si c'était une obsession, non pas du tout ... Elle pense à lui comme à une longue et douce caresse de l'âme, une bouffée de joie dans son coeur, des picotements sur la peau et une sorte d'impatience agacée quand elle se demande quand enfin ils se retrouveront, quand enfin ils pourront se respirer, se toucher... Alors, elle se fait la promesse solennelle de savourer chaque seconde, chaque miette de ce temps que la vie daignera leur accorder. Ses mains n'oublient pas cette sensation de folle tendresse quand elle massait son dos, ni ses ronronements de plaisir surpris : quoi de plus doux que de passer ses mains sur le corps de l'être aimé et de le sentir vibrer et épouser chaque caresse ?
Et son regard ... Il lui parle souvent de ses yeux à elle, vrai qu'ils sont plus que beaux, mais ses yeux à lui, son regard quand il est en fièvre d'amour, de désir, de passion ? Ses yeux bleus, qu'elle retrouve quand elle se laisse aller à rêvasser allongée et regardant par la fenêtre un coin de ciel azur, ô Dieux, savez-vous seulement combien mon coeur de femme et d'amante peut ressentir d'amour ? J'ignore qui de mon coeur ou de ma chair est le plus épris, et mon âme ne veut savoir puisque au final, je l'aime de tout mon être !
Tendres baisers mon coeur.
Il est comme un grand arbre
Robuste
Un chêne
Il m'abrite des rayons du soleil
Quand il est trop vif
Et à son ombre
Je trouve repos et quiétude
Mon âme peut alors vagabonder
Et tricoter avec ses mots
Des trames amoureuses
Brodées sur des feuilles libres
Que le vent malicieux
Emportera dans ses tourbillons
Pour en faire
Des bourrasques de bonheur
Que la farandole du temps
Dansera sur chaque saison
Les mots d'amour s'envolent
Pour mieux revenir
Toujours neufs
Se poser sur les branches
De mon chêne bien aimé
Et me garder
A l'ombre de son amour
Indolentes ou impatientes
Longues sont les nuits sans toi
De pensées décadentes
En soupirs languissants
Une fièvre d'amour
Coule dans mes veines
J'aimerai la douceur
De tes mains sur mes joues
J'aimerai la tendresse
De ton regard mêlé au mien
Et m'endormir au creux de ton coeur
Tout contre toi
Ma peau par ta peau réchauffée
Et dans la nuit complice
Loin du monde des lumières
Bien à l'abri de nos âmes amoureuses
Nous serions les amants de l'eternité