nuit
06/03/2009 22:27 par cristalinette13
Pourquoi les étoiles ne brillent-elles plus ?
Le vent les aura sans doute chassées
Ou bien les nuages orageux et gris-noir
Les empêchent de scintiller dans la nuit
Pourtant elles sont toujours là
Dans ma tête et dans mon cœur
Elles clignotent d'une douce mélancolie
Comme de minuscules petits phares
Dans cet océan de solitude si apaisante
Nulle vague déferlante ,juste l écho du silence
Et les battements sourds de mon cœur
La nuit fait écran à l'azur de tes yeux
Et ainsi jusqu'au petit matin
Tout au long de la nuit
Je peux m'endormir dans l'écrin de ton regard
Qui brillera toujours dans ma mémoire
Là où personne jamais ne pourra l'éteindre
Le soleil brille haut dans le ciel si bleu
L'azur est ouaté de nuages vaporeux
Il est pourtant si tôt chante le coq
La rosée de la nuit perle encore
Sur le cœur énamouré des fleurs écloses
L'écorce des arbres ravinée par les ans
Ruisselle des larmes d'orages d'été
Et passe le temps perlé de senteurs
Chaque heure fait briller une couleur
Tantôt l'or des genêts si parfumés
Parfois le rouge-noir d'un coquelicot
Et ce vent léger qui court sur la garrigue
Il fait danser les herbes folles
Au pied d'une farandole de roseaux
Qui ombragent un joyeux et vif torrent
Le soleil brille dans le ciel si bleu
Et la nature rend hommage au cieux
Dans un kaléidoscope de reflets irisés
Que je retrouve à chaque fois
Chaque fois que je me noie dans tes yeux
Ô vous, mes rêves envolés, que me voulez-vous ?
Partez, laissez mon âme en paix et mon cœur assoupi
Songes ou illusions, vous n'êtes que déraisons
Allez-vous-en conter fleurette à la brise printanière
Je ne veux plus m'endormir au petit matin
Je connais le nombre infini des étoiles de la nuit
Et le regret des vaines prières d'amour
La caresse amère de l'absence et du silence
J'ai apprivoisé ma souffrance,
Elle ne me fait plus offense
Ô mes rêves ne savez-vous donc pas ?
J'ai oublié la prunelle de ses yeux
Je ne distingue de l'azur que l'arc-en-ciel des rouges orangés
Et ô mes rêves d'antan, sa voix n'est plus qu'un vague murmure
Alors cessez vos rondes infernales et éteignez-vous
Que se taise cette sourde mélopée frémissante du passé
Le sempiternel tic-tac de la pendule me suffit
Passent les secondes en fragments de tierces
Le temps est désormais figé dans une habitude de lassitude
Mon bonheur est ma quiétude dans ma solitude
Ô mes doux rêves je vous espérais tant
Vers un avenir éclatant de bonheur et de félicité
Mais vous n'étiez que chimères et amour de pacotille
Alors fuyez, ô rêves fragiles et sans âmes, fuyez
Je n'ai plus d'amour à vous donner en pâture
Seule avec moi-même, je suis enfin heureuse,
Si heureuse de ne plus vous aimer
Si heureuse de vous oublier enfin
La montagne s'élève, majestueuse
Elle se perd dans l'azur des cieux
Des nuages ocres la couronnent
Irisés par les rayons d'or du soleil
Des pins parasols odorants et verts
Se couchent sur ses larges flancs
De vertes collines l'entourent
Comme un collier de grosses perles
Çà et là des bosquets de genêts
Tiges vertes et pétales si jaunes
Et la garrigue clairsemée qui court
Parfumée par les herbes capiteuses
Buissons et baies aux fruits rouges
Et toujours le chant des cigales
Dans le bruissement des feuilles
Sur une branche un écureuil roux
Il sautille malicieux et agile
Les yeux clos d'un grand duc
Pendu tête à l'envers attendent la nuit
Aux pieds des collines vallonnées
Une rivière nonchalante sommeille
Quelques roseaux dodelinants
Et des nuées de libellules dorées
Mouvances d'arabesques joyeuses
La douceur ouatée d'un tapis de mousse
Les couleurs de quelques fleurs éparses
La douce mélancolie d'une mésange
Et toujours mon esprit vagabond
Qui sans cesse me ramène vers toi
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Vacances scolaires, aussi je me mets en vacances itou :)
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