au creu de mon arbre
15/11/2008 16:26 par cristalinette13
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Jouer une symphonie d'amour
Cet hymme qui dure toujours
Cette musique qui rend heureux
Et ne peut se faire qu'à deux
Nulle place pour les ritournelles
Reservées aux hirondelles
Qui ne font que passer dans le ciel
Le temps que meure une saison
Le temps que dure une passion
Ne reste alors dans l'immensité
Des cieux à jamais voilés
Que l'éccho de tes silences
Comme une symphonie d'absences
Perdue la magie de la première rencontre
Dans les méandres du temps
Ou voguent comme un vent d'oubli
Une sensation d'abandon
Mais où sont les rêves fous
Passent les nuits et les jours
Mais viendra le moment où enfin
Ta bouche dessinera des mots doux
Qui danseront autour de nous
Une valse de bonheur
Comme les ailes d'une colombe
Dans l'air ivre de liberté
Au delà des villes
Notre amour vole
Au selà des songes
Nulle montagne assez haute
Les senteurs bleues des sommets
Ou des maison l'ocre fumée
La colombe à tire d'ailes blanches
Emporte dans son bec leger
Les songes qu'elle voit dans nos yeux
Pour les déposer en silence
Dans l'infini de l'horizon
Là où le repos des âmes
Aprés un long voyage
Trouve la vie plus chaleureuse
Comme elle peut l'être
Dans ces pays lointains
Là ou le sable chaud
Forme des dunes irisées
Bordées par un océan
Habitées par des fées parées de splendeurs
Là ou le soleil solitaire
Ce rebelle au coeur tendre
Songe avec douceur
A la lumière de son amour
Que rien n'est plus doux
Que la symphonie que jouent
Deux coeur amoureux enfin réunis.
Comme j'aime te regarder dormir
Je voudrais m'etendre prés de toi
Mais je n'ose pas
Comment te dire tous ces mots
Ecoute : même le silence soupire
Ô toi que j'aime
Sais-tu la douceur de ce sourire ?
Je sens couler dans mes veines
Encore et encore
Ce désir fou d'embrasser tes yeux
Et de sentir tes bras autour de moi
Si doux et si forts
Je respirerais alors notre amour
Ton souffle mélangé à mon souffle
Parfum de volupté
L'eccho de mon coeur qui résonne
Dans ma poitrine trésaille de joie
Il s'envole vers toi
Entends ô mon bien-aimé, écoute
Je t'aime et je t'aimerais ainsi
Encore et encore
Ton nom tinte dans ma mémoire
Ton regard adoré resplendit
Dans la prunelle de mes rêves
Est-ce le jour ou la nuit
Des lucioles plein le ciel
Est ce la lune qui luit ?
Peut-être le soleil qui fuit
Un arbre sans feuilles
Ou des fleurs sans miel
Le ciel sans étoiles
Ou des rayons de lune
Une pluie de parfums
Ecume des soirs d'été
Le vent froisse l'herbe
Vagues qui trésaillent
La nuit douce complice
Des ombres furtives
Nuages et arabesques
Décorent et parent l'aurore
Pour que le matin éclaire
L'étreinte amoureuse
D'un bonheur naissant
Les reflets sombres du passé
Parfois viennent troubler
La douceur du présent
De leurs bras secs et froids
Jallis d'un tableau d'autrefois
Ils s'élancent désèspérément
Mais n'attrapent que le néant
Le passé est de l'autre côté
Enterré nulle part à tout jamais
Vestige d'une époque révolue
Dont les voix enfin se sont tues
Le présent annonce le Printemps
Qui fleurira la nuit des temps
Et cette joliesse nous bercera
Sur un océan ou se reflétera
L'amour et la tendresse
Qui mettent les coeurs en liesse
Tout là haut bien au dessus de la dune
Une fée veille souriant sous la lune
Sa baguette dessine des volutes irisés
Qui s'accrochent aux étoiles aux alyzées
Le vent souffle un air de chanson dorée
Et douce et sensible est la nuit étoilée
Un horizon caressé par la brume tiéde
La mousse nacrée des nuages rieurs
Et les pastels des heures de langueur
Ô mon doux bien-aimé, mon adoré
Ô mon amant aux baisers passionnés
J'entends la subtile tendresse indolente
De tes prières languissantes et aimantes
Et la nuit me grise, ivresse d'amour
Dans une océan de mots glamour
La mélancolie est le regret
De doux rêves du passé
Rêves d'amour et de félicité
A présent envolés à jamais
Le bonheur s'en est allé
Par des chemins détournés
Loin des coeurs énamourés
Par l'adversité effarouchés
Tels des champs de blé doré
Par le vent et le soleil balayés
Mes larmes ont fini de sécher
Et le chagrin s'est tari apaisé
Reste de douces méloppées
Qui carressent mes pensées
Et bercent mes maours secrets
De tendresse et de tristesse
Mais fugaces et passagers
Ces étâts d'âme ne durent jamais
Au présent je veux encore aimer
Au futur demain je songerai
Laisse-moi déposer ce passé
Dont je me suis enfin lassée
Que brille le soleil comme en été
Et qu'un arc en ciel couleur gaieté
Irrise les vagues de la Méditarranée
Mon immense confidente des soirs d'été
Je ne peux vivre sans aimer
Le livre de la vie n'a pas de préface
Ni d'épilogue
Ses pages se tournent à l'infini
Comme passent les saisons
Mais elles ne font pas route arrière,
Chaque page tournée le demeure à jamais
Les passages adorés restent gravés
Ancrés comme l'empreinte du souvenir,
Mais jamais ne reviennent
A trop regarder le passé, et ses regrets
On se rapproche de la fin
Il n'y a alors plus de futur
Si ce ce n'est celui d'aujourd'hui
Qui est si bref
Que c'est déjà ...du passé.