passe le temps
30/06/2008 15:05 par cristalinette13
Ô mistral des collines au dessus des plaines
Parfume l'air des senteurs du coeurs des fleurs
La mauve lavande et l'or des genêts ennivrants
Au dessus du rouge sang des frêles coquelicots
La caresse du bruissement des feuillages
Le murmure de la source jaillie du rocher
Et le souffle chaud du soleil flamboyant
Passent les troupeaux de nuages ocres
Passe le temps insensible et impassible
Les journées s'étirent pour mieux se refermer
La nuit transformera leurs chimères en rêves déchus
Et de nouveau la vie refleurira simplement
Les fleurs auront des fragrances différentes
Plus rien de capiteux, mais une douceur résignée
Le vent emporte au loin fantasmes et regrets
Pas une goutte de pluie ou de larmes des cieux
Le coeur aussi sec que la garrigue arride
Un sourire de tendresse voilé de nostalgie
Les souvenirs vont s'estomper au fils des jours
Les rêves vont s'éteindre un à un chaque nuit
La plus belle des étoiles restera filante
Dans l'immensité infinie elle continuera à briller
Mais personne jamais ne pourra la rattrapper
Cette étoile est née pour briller seule
La voûte peut bien s'écrouler ou s'illuminer
L'horizon peut bien flamboyer ou s'éteindre
Le vent continuera à souffler
Et les coeur des fleurs embaumeront
Sa mémoire et le champ de ses regrets
Sur la lancinante mélopée
Des amours eteints à jamais .
Oh, quand il est là ...
Dieu que je l'aime
Ô mon amour chéri
Cette douce torpeur
Pleine de langueur
Mots tendres et doux
Quand il parle de nous
J'aime sa voix
Il est mon roi
Désirs à peine profilés
Lui, moi et notre liberté
Un envol de colombes
Une nuée de bonheur
Qu'on n'ose envisager
De peur qu'à tire d'ailes
Elle ne s'enfuit à tout jamais
Une envie à fleur de peau
Cachée par la pudeur
D'un amour naissant
Qui ne fleurira pas
Le moment présent est là
Tendres palpitations
De nos coeurs qui s'affolent
Maîrisés par la raison
De l'expérience de la vie
La crainte du lendemain
Cet inconnu parfois si cruel
Baisse les yeux mon aimé
Que je ne puisse voir leur éclat
Ni l'amour qu'avec toi
J'aurais tant aimé partager
Comme une part de bonheur
Baisse les yeux mon amour
Ne me laisse pas me noyer
Dans un océan de regrets
Ou je sombrerai sans toi
Baisse les yeux mon amour
Que je puissee garder les miens clos
Afin de pouvoir à chaque instant
T'aimer dans le tourment secret
De mes rêves les plus fous.
Premier baiser.
Mon regard s'est perdu dans l'onde de tes yeux,
Dans ce lac insondable où serait caché Dieu.
Ma main s'est hasardée, effleurant tes cheveux,
La douceur de ta joue. Tu as pensé "Je le veux".
Tremblant un petit peu, tu as offert tes lèvres
A ce premier baiser, dans un accès de fièvre.
Et le temps d'un baiser, ou d'une éternité,
Nous nous sommes aimés en toute impunité.
G.L. ( merci Soleil ! )
Hummm... enfin se lève le voile gris
Celui qui donnait de la tristesse à l'esprit
Hummm, enfin le renouveau du temps
Qui laisse les coeurs indolents
Aprés les grosses larmes du ciel
Les rayons du soleil couleur miel
Caresses de lumière sur la nature
Chaque fleur s'ouvre à sa peinture
Couleurs éclatantes et chatoyantes
Bruissement du vent qui chante
La floraison prochaine
D'un amour divin
pourquoi ce coeur qui gémit ?
à nul ne s'adressent ces soupirs
pour qui ces larmes retenues ?
un fantasme n'existe pas
le mal d'amour ou le mal d'aimer
ne trouve remède que dans la vie
le tourment rend l'âme faible
le désir blesse la chair
et s'installe la spirale infernale
la ronde infernale
la vie qui s'enlisse
comme une toupie ivre
creuse le gouffre du desespoir
que rien n'apaise
en dehors de ton souvenir
pourquoi cette peine immense
pourqui ces larmes secrètes ?
elles peuvent couler
nul ne les verra
elles doivent couler à flot
que s'évaporent les regrets
que s'apaise le chagrin
que s'efface enfin
dans le pastel de l'oubli
ton sourire adoré
Il faut bien constater, madame, en vérité,
Que dans ce monde ci tout n'est que vanité.
On y méprise l'être, on prône le paraître,
Et de ragots malsains chacun va se repaître.
"Tel était mal chaussé, tantôt, je l'ai bien vu"
A l'église on s'en va vous passer en revue.
On s'y fait opinion, sans connaître vraiment,
Et pour mieux critiquer on médit vertement.
Notre monde est bien fait, mais il est mal peuplé.
Et j'hésite parfois, lorsqu'à le contempler
Je me prends à douter, de le vouloir quitter.
Peu me chaut l'opinion, m'importent les on-dits.
De ma vie me subsiste encore du crédit,
Plutôt que d'en pleurer, mieux vaut en plaisanter.
G.L.,
En réaction à la turpitude de la société ...
Tendresses.
Souffrirez-vous, ma mie, qu'aujourd'hui je vous dise
Combien impatiemment j'attends cette heure exquise
Qui me fait par un fil, ténu, vous retrouver.
Etrange sentiment que je crois éprouver.
Je sens tout près de moi souffler comme une brise,
Un zéphir si léger, le soupir d'Artémise
La première du nom, follement amoureuse
D'un certain Dardanos qui la rendit furieuse.
D'amour ensorcelée qui n'était pas rendu,
Elle se fit vengeance, et quand tout fut perdu
Se jeta dans la mer, en désespoir de cause.
Point ne rejetterais pour ma part un amour.
Les êtres destinés se retrouvent toujours,
Contre vents et marées. On est si peu de chose.
G.
Merci à toi, Soleil
Une belle route de provence
Un paysage d'or et de pourpre
Un ciel bleu comme ses yeux
L'asphalte qui defile lentement
Il conduit comme un félin
Avec souplesse et assurance
Mes pensées vagabondent
La nature est splendide
Un bien être plein de félicité
Puis je sens mon coeur qui frémit
Ma peau qui trésaille
Sa façon de me dire "chérie"
Son regard long comme une caresse
Ce rose qui me monte aux joues
Cette lueur amusée et tendre
Dans la prunelle de ses yeux
Et encore et toujours
Sa façon de me dire "chérie"...
L'émotion de sa voix
Plénitude et ohhhhhh! que sais-je encore ?
Mais comprenez-moi :
Il me dit "chérieeeeeee" et je ne sais plus parler
Et je ne sais plus penser !
Je n'entends que sa voix
Et sa voix me dit tout
Tout ce que les mots les plus fabuleux
Ne sauront jamais exprimer
Les mots ne sont qu'effet de phonétique
Mais sa voix, oh! quand il me dit "chérie" !
Je me sens la reine de son coeur
Je me sens couler dans ses veines
Et je le sens brûler en moi