blessure
05/10/2008 16:30 par cristalinette13
Les absents, quand ils s'en vont
Ils emportent toujours et à jamais
Un morceau de notre coeur
Aprés, on n'est plus jamais pareil
Il reste un manque,
Un grand vide
Alors, il nous faut vivre comme çà
Avec cette affreuse blessure vive
Cacher sa peine et sa désolation
Mais regarder le soleil fait mal
Car on a plus de larmes aux yeux
Alors la brûlure est encore forte
Et la plaie comme une pieuvre
S'accroche à tous les recoins de l'âme
Elle lacère la mémoire d'amertume
Et la vie devient lassitude
Et la vie devient habitude
Et la vie continue, plate, morne
Plus rien ne palpite
Hormis cette plaie béante
Il y a dans ce coeur qui gémit
Comme des soubressauts
Horloge désarticulée et sourde
D'une sempiternelle douleur
Les naufragés de l'amour survivent
Le coeur mort et les yeux secs
La lumière s'est éteinte à jamais
La vie a sombré comme une épave
Dans les abysses du désamour
Promesses mystifiées et vaines
Rêves tendres mais utopiques noyés
Dans un chagrin aux larmes séches
Le bonheur tombé en poussière
Et l'amertume et les regrets d'amour
Qui rongent l'âme et brûlent le corps
L'acidité des jours, la froidure des nuits
Le tourment des souvenirs en boucle
La fièvre glacée de l'amour bafoué
Blêmes et la nausée au bord du coeur
Ainsi survivent les naufragés de l'amour.
Bonjour à vous donc ...
J'ai une petite surcharge de travail qui fait que je vais prendre quelques jours pour me consacrer à mes enfants; c'est le début de l'année scolaire et ma fille a besoin de moi; alors comme je ne sais pas faire plein de choses en même temps, je vais prendre un peu de temps pour m'organiser !
Entre les devoirs scolaires, les aller-retour au college qui me font faire 80kms par jour et de menus travaux entrepris chez moi, j'avoue ne plus avoir la tête à écrire mes fredaines !
Alors, je vous dis à dans quelques jours, j'aurais grand plaisir à vous retrouver ...
Merci encore de vos passages par ici :)
Notre Dame resplendit de mille feux
Sur la colline de la garde,
Toute d'or vêtue
Sa richesse reste Son coeur de Madonne
Sa basilique domine terre et mer
Et ne laisse insensible personne
Croyants ou pas, nous L'aimons
Qu'elle soit Marie, Maria,
Myriam, ou Maryamtine
Notre Dame veille sur chacun,
D'ici ou de là-bas ...
Elle acceuille chaque visiteur de Marseille
Que le voyageur arrive par ciel, terre ou mer
Notre Dame est la Bonne Mère de Marseille
Elle apaise les tourments des humains
Et protège la ville des éléments
Jamais la mediterranée ne la submerge
Jamais l'éclair du ciel ne la foudroie
Jamais le mistral ne la fait faillir
Les éléments l'aiment autant que les humains !
Peu importe l'appartenance religieuse
Quand il s'agit de croire à Notre Dame
Croire au bien apporte le bien :
Amine, ou Amen ...
L'autorisation fut donnée, en 1852, d'élever une basilique sur la colline de la Garde, à Marseille, au -dessus du Vieux-Port... L'architecte Jacques Henry Espérandieu, protestant d'origine nîmoise, supervisa les travaux.
La construction fut achevée en 1899.
Le style romano-byzantin célébre la complicité et les liens que la cité phocéenne entretient depuis des millénaires avec le Levant... Les edifices mélangent le plein-cintre roman et le dôme oriental ... Une vraie splendeur.
En 2001, une souscription publique est lancée pour effectuer une restauration de la basilique.
13 millons d'euros seront récoltés, dont 37% proviendront des donnateurs particuliers ...
La rénovation prit des années, et entres autres fûrent remplacées 3000 pierres de Golfalina, ( c'est du grés vert florentin); aussi 1200 m² de tesselle d'or dans le choeur, la tour lanterne et les ailes latérales de l'édifice. Ex-votos et maquettes suspendues aussi ont été rénovées ...
Aujourd'hui, et jusqu'au 27 novembre 2008, le diocèse de Marseille organise des visites de la basilique, chaque jour à 11 h et à 15h.
Voilà, chère Jacqueline, les renseignements que j'ai pu glanné pour vous sur differents sites marseillais ...Bien sûr j'ai résumé et essayé d'être le plus clair posible dans mes transcriptions !
( source google)
et le jeune homme se retrouve seul
il est là, seul sur le quai à regarder au loin
ce petit point sur l'horizon à perte de vue
un bateau qui semble immobile
tout comme son coeur qui s'endort
sa belle s'en va de l'autre côté de la mer
rejoindre une destinée où il n'a pas sa place
et elle emporte avec elle les battements
de son coeur meurtri qui hurle son nom
mais elle ne l'entend plus
elle ne veut plus l'entendre
comment oserait-elle défier son destin imposé ?
comment pourrait-elle échapper à sa destinée ?
le joug d'un parent, les préjugés d'une société
des siécles de coutumes aux rites ancestraux
la jeune fille ne ressent plus rien, trop triste
elle a simplement si froid malgré le soleil qui luit
et plus le navire s'éloigne de la terre de son bien-aimé
plus la jeune fille a froid
ô destinée toute tracée, n'auras-tu point de pitié
pour la tristesse de ces amoureux ainsi séparés ?
ô vous les pères et mères acteurs de cette destinée
ne voyez-vous pas les larmes de sang de vos enfants ?
une vie entière ne suffira pas à consoler les amoureux
quand ils doivent renoncer à leur amour malgré eux
ce manque de l'autre les poursuivra à jamais
et il restera toujours dans leur coeurs meurtris
un vide béant que rien ni personne ne saura jamais combler
Ne me parlez plus d'amour
Mais parlez-moi du temps
Ne contez plus vos rêves
Accordez-moi une trève
Le temps de voir le ciel
Le temps de voir la mer
Ne me parlez plus d'amour
Mais contez moi la terre
Ses senteurs et splendeurs
Dîtes moi le nom des étoiles
Ou bien le nom des fleurs
Parlez moi du rire de l'enfant
De la tendresse des anciens
Dîtes moi le murmure du temps
La floraison du printemps
Parlez moi du trésor des Incas
Ou bien de l'or des genêts
Contez moi les légendes
D'ici ou bien celles de là-bas
Parlez-moi de tout
Parlez -moi de rien
Parlez-moi du silence des mots
Ou bien du bruit des silences
Mais ne me parlez pas d'amour
ÚíÏ ãÈÇÑß ÓÚíÏ áßã æ ááãÓáãíä ÌãíÚÇ ÊÊãäÇå Óáæì ááßá bonne fête de l'aïd à tous mes amis musulmans d'ici ou d'ailleurs ! salwa
la mélopée du vent
quand tombe la nuit
berce les feuillages
ce doux bruissement
au parfum de séve
murmure des secrets
aux racines immobiles
sourdes de mélancolie
alors le vent s'en va
au-delà des arbres
il essaie d'atteindre
les étoiles rieuses
qui brillent là haut
à travers la barrière
des nuages ocres
telles des phares dorés
elles clignotent dans le ciel
sous la voûte des cieux
comme ton regard brille
de mille et un feux
dans la nuit de ma mémoire
sur un parfum de lavande
et un air de guitare .
je n'ai plus envie de rêver
je voudrais juste me reposer
ne plus penser
les journées pas trés claires
les nuits bien trop austères
j'en ai assez
j'aimerais juste de la quiétude
je voudrais un peu de solitude
un peu de paix
je ne veux pas de sentiments
je ne veux plus de tourments
je veux oublier
la plus grande des affections
donne de grandes afflictions
je n'en veux pas
je veux vivre dans la liberté
de mes actes et de mes pensées
corps et âmes
ce n'est qu'ainsi que je conçois
ce destin qui est mien loin de toi
loin de tout
alors j'irais voir la mer
et son ciel
alors j'irais voir la terre
et son miel
je goûterais l'ivresse du temps
le passé sombrera dans le néant
et je vivrais mon présent sans fin
tout comme mes lendemains
seule, mais en paix.