bleu ciel
27/09/2008 22:35 par cristalinette13
Le soleil brille sur la mer
Et la mer se pare du soleil
Splendeur couleur d'azur
Mouvance couleur du temps
Union mystique des cieux
La symbiose avant l'osmose
Ton sourire quand tu me dis "chérie"
Ton regard magnifie ce doux moment
Ta voix que j'aime tant,
"chérie"
Ta voix si sûre, si ... oh !
Et tes gestes qui deviennent caresses
La gourmandise de tes tendres baisers
Et nos corps fébriles avant l'osmose
C'est comme un vieux rêve d'amour
Qui laisse nos coeur ébahis de plénitude
Ce brin d'amour infini qui nous unis
Aussi fort qu'un arc en ciel de soir d'été
Aussi fidèle que tous les matins du monde
Immuable comme le temps qui passe
Ce brin d'amour secret qui nous emerveille
La mouvance amoureuse de nos harmonies
Et toi... toi qui me dit "chérie" ...
Tu es le brin d'amour
Qui illumine ma vie .
Les hirondelles prennent leur envol
Elles quittent les fils du téléphonne
Elles abandonnent chaque poteau
Les voilà qui s'élancent à tire d'aile
De nuages en nuages
De rivages en clivages
Au milieu de nulle part, elles volent
Etoiles filantes noires dans les cieux
Elles s'en vont au-delà de l'horizon
Loin de l'hiver froid qui les pétrifie
Au dessus le la mer mediterranée
Vers l'afrique et son air si chaud
Les personnes agées reconnaissent
La venue des hirondelles
On dirait des cocottes en papier
Ou bien des feuilles qui tombent
D'un ciel flamboyant d'automne
Sur le vieux village bordé de roseaux
Elles se poseront alors un moment
Pour goûter au repos indolent
D'une étape vers la chaleur tropicale.
Dans son école, et parmi ses élèves
Têtes blondes et brunes attentives
La craie à la main et dans le silence
Le professeur est là, face au tableau
Chuchotements empreints de respect
Questions qui restent en suspens
Un demi sourire qui se profile indulgent
Et le temps passe, les cours se succèdent
Du premier étage à travers les arbres
Une vue sur la pelouse et la grand cour
Parfois au moment de la pause
De sérieux échanges élèves-professeurs
Apprendre ou découvrir est un plaisir
Heureux soit l'enseignant ou l'élève
Dont c'est la pitence de tous les jours
Que ce partage de l'instruction et du savoir
Se repaître de connaissance nourrir son esprit
Le professeur lui savoure ce sacerdoce
Enseigner ne se fait pas qu'en classe
Dans l'immense salle de réfectoire
L'heure du repas est propice
A une détente regénératrice
A une pause récapitulative
Pour avoir ensuite tout simplement
L'envie de continuer ...
Mon bien aimé à moi mon rêve et réalité, Le temps ne compte pas toi mon éternité, Ma mélancolie est ma douceur mon envie, Mon cœur s’emballe au rythme de ta vie, De son battement ouaté du silence des mots, Je ferme les yeux et j'entends leurs échos, Ils résonnent de splendeur et battent le tambour, Je suis enrichie de leur mélodie d'amour, Et arrivent les vents et chantent les saisons, Dans le rythme effréné de notre passion, Passe le temps un jour un an une vie, Nos pas s’épousent dans la danse de l'infini, Je t'aimais sois en sur dans une autre vie, Elle m'emporte dansante et me laisse ravie, Toi mon seul sentiment mon sublime bonheur, L’ardeur durera quand s’arrêtera mon cœur, Je te garde à jamais au delà de la mort, Là où je peux t'aimer encore encore encore. (texte II co-écrit)
Les branches des arbres qui se tendent
Tout comme mes pensées qui vont vers toi
Leurs feuillages qui caressent l'eau de la mer
Tout comme mon coeur se baigne dans le tien
L'inclinaison de la nature vers la mediterranée
Irrésistible et si tendre vertige amoureux
Le ciel éclatant se mêle à la terre éblouie
Les rayons de soleil se répandent de bonheur
L'air aussi pur qu'un éclat de mille merveilles
Et le parfum des vagues
Et les senteurs des collines
Et toi ...
Et ton image dans mes yeux
Et tes rires dans ma mémoire
Et ton amour qui est ma plus grande richesse
J'ai le vertige de toi
Toi, mon fier et merveilleux amour secret
La nuit est ocre, tiède et sensuelle
De douces senteurs effleurent les étoiles
D'ou perlent des songes secrets et rebelles
La lune sourit parée d'un léger voile
Un halo de lumière irisée tamise les cieux
Poussière dorée de rêves merveilleux
La mémoire nostalgique éclaboussée
Par des larmes de pluie éparses
Et les gouttes de rosée tremblotent
Elles s'écroulent ivres d'amour
Au pied des fleurs sur la douceur
D'une mousse de tendresse ouatée
Le vent murmure la méloppée sourde
Des amours perdus à jamais
A travers les branches du magolia
Au parfum de regrets immaculés
La mouvance d'un silence
Qui se perd dans le néant
La résonnance d'un cri muet
Qui s'égare dans le vent
La connivence indifferente
Qui efface tout ce temps
L'effondrement d'un bonheur
Qui ne fût que mots fugaces
L'absence insoutenable
Qui remplit le coeur d'effroi
L'imminence de ce vide
Qui emplit l'âme de froidure
La révélation d'un destin
Qui reste voué à la solitude
Passe le temps
Passe la vie
Restent les tourments
D'un immense adieu inachevé.
Ton regard comme une luminescence
Eclaire chaque étoile de mes nuits
Et chacune de mes nuits est ainsi un rêve
Nous voyageons à travers le temps
Par delà les campagnes mordorées
Entre ciel et terre dans un horizon d'été
Le splendide souffle du temps d'amour
Caresse infinie de l'âme et du coeur
Mon amour à moi, mon rêve, ma réalité
Ma mélancolie et ma douceur, mon envie
Le temps n'est rien, tu es mon éternité
Mon coeur palpite au rythme de ton souffle
Peu importe le silence de tes mots
Je ferme les yeux et j'entends leurs ecchos
Ils resonnent de splendeur dans ma mémoire
Je suis riche de leur mélodie d'amour
Elle m'emporte dans une valse radieuse
Et tourne le vent et chantent les jours
Dans le rythme effréné de notre passion
Un jour, un an, une vie, passe le temps
Nos pas dansent le grand huit de l'infini
Tu es mon amour, mon indicible bonheur
Je t'aimais déjà dans une autre vie
Je t'aimerais au-delà de l'existence
Je te garde dans le secret de mon coeur
Là où je peux t'aimer encore et encore ...