pause-café
17/09/2008 08:10 par cristalinette13
Merci à vous qui passez me lire et me saluer
Quelques soucis de pc m'empêchent d'accéder à plusieurs sites; cependant je ne manquerai d'aller vous lire à mon tour dés que possible;
Bonne et agréable continuation à vous qui passez
Petit chemins de Provence qui chantent
A flancs de collines chatoyantes
Au bord des rivières paressseuses
Les coteaux aux couleurs audacieuses
La beauté de la course d'un écureuil roux
Et dans l'arbre les yeux ronds du hibou
Bruissement des herbes parfumées
Parfum de lavande et champs de blés
Le soleil qui dore le ciel et la terre
Le coeur des fleurs qui livrent leur mystère
Comme une chanson de joie et de vie
Qui frissone au dessus des prairies
Confiance des jours et des nuits chaudes
Du coucher de soleil jusqu'à l'aube
Un ciel splendide d'été langoureux
De la terre provençale amoureux
Comment ne pas être triste
Ô ma soeur de coeur,
Comment ne pas penser à toi
Alors que je sais que tu me perçois
Alors que je sais que tu m'entends
Tes mots résonnent encore dans ma vie
Et ce si mince fil qui retient ton souffle
Relie mon âme à ton âme tel un arc en ciel pastel
Tu me disais " je sors de mon corps pour échapper à la douleur"
Tu me disais " je ne serais jamais bien loin de toi"
Tu me disais " ne sois pas triste, parce-que je ressens ce que tu ressens"
Tu me disais " tu sais bien que je dois partir, mais je veux que tu sois prête"
Et ce jour, et ce soir, plus que jamais je perçois ta présence, ô ma soeur de coeur,
Je te sens plus proche que jamais, et pourtant tu me dis que tu t'en vas ... je ne peux pas te retenir, toi seule décide...
...mais dis ? ne veux-tu point attendre encore un peu ? Dis ? es-tu sûre que ce soit le moment ?
Grand merci à toi Vita
J'éspère qu'un jour viendra
Où enfin on se connaîtra
En amitié tu sembles une Diva !
Et volent les pétales de la rose
Elles s'élancent vers le ciel
A la recherche des hirondelles
Celles aux si légères ritournelles
Vont-elles se réfugier sur un nuage
Ouatte de douceur irisée si tendre
Tout là-haut flottant dans l'azur
Vont-elles chercher la pluie
Pour étancher une soif de vivre
La terre est si arride, si séche
Mais la rose au coeur d'or
A de profondes racines enfouies
Alors peu importe ce feu qui la brûle
Car sous une peau de terre tannée
Coule la source claire et limpide
De ses rêves secrets
Jamais aucun vent ne l'asséchera
Jamais aucun regret ne la tarira
La rose boit à la source de la vie
Au coeur de l'espérance
D'une belle existence .
Ne plus avoir envie de rêver
Ne plus vouloir de ces pensées
Rester seule et doucement écouter
La tristesse d'une sombre méloppée
Ou la nostalgie des songes envolés
Le temps du bonheur est passé
N'existent même plus les regrets
Une chanson sans rimes et sans attraits
Les notes insipides d'une banale destinée
Et puis la lassitude d'un monde désemparé
Le silence des notes désenchantées
Et le vacarme d'un coeur désaccordé
Ne plus se souvenir des moments volés
A la grisaille d'un quotidien d'éternité
Dans l'habitude et l'ennui engoncé
Battements immobiles d'un amour figé
Dans un coeur de glace désenchanté
Le corps fatigué
L'âme affligée
Cette allée aux pétales de roses
Oh; cette voûte de fleurs en coeurs
Ce parfum délicat mais si entêtant
Et ce tapis d'herbe tendre et de mousse
Chaque pétale tombée décore le chemin
Comme autant de mots si doux
Les pastels de la tendresse,si discrets,
Mais si fidèles, si présents;
Et la vivacité des rouges et roses fuschia
Symbôles de la passion et de ses tourments
Ce jardin aux mille et une senteurs
Parfum de vie et parfum d'amour
Il est comme une image de bonheur
Je le garde gravé au fond de mon coeur
Comme une caresse de mon âme vagabonde
Parfois, quand la nostalgie voudra me saisir
J'irais me réfugier sous cette tonnelle merveilleuse
Et alors je me contenterais de respirer l'air présent
Et alors je laisserais tous ces parfums m'ennivrer ...
Et je rêverais, encore et encore, je rêverais de toi, toujours toi, encore et encore ...
Aussi longtemps que fleuriront les roses.
Un climat d'intense plénitude
Bien-être et quiétude
L'azur des cieux et de tes yeux
Cet amour immense à deux
Cette plage de bonheur
Ce havre de douceur
Cet eden sur terre au goût de miel
A mi-chemin avec le septième ciel
La plage irisée de nos amours
plage du mugel, à la ciotat, bouches du rhône
Et toi dans mes pensées
Et mon coeur qui ne bat que pour toi
Et la mediteranée qui me sourit
Et le soleil qui me dore
Et la caresse du vent leger
Et les senteurs le Provence mêlées à l'iode
Et cet été merveilleux qui flamboie
Et toi qui ne quitte pas mes pensées
Et la vie qui resplendit
Et encore un rêve qui flotte dans le néant !
Ainsi passent les saisons
Tombent les pétales
Tombent les feuilles
Le coeur des fleurs à vif
Les arbres dénudés
Mais déjà tournés vers un renouveau
La rosée et la sève de l'espoir
Comme de douces senteurs
Subtiles renaissances
Et l'air qui embaume
Ces fragrances amoureuses
Le vent emporte leur parfum
Au loin ennivrer d'autres coeurs
Tourbillon des jours et des nuits
Ronde des heures qui virevoltent
Valse de la lune et du soleil
Tantôt fiel et tantôt miel
Rondes des rêves et chimères
La passion édulcorée
Les songes evanescents
L'été s'endort sans bruit
L'automne assoupit les êtres
Pas le moindre effroi
Dans le silence et l'oubli
Doucement
L'amour a péri