bonheur

27/06/2008 14:52 par cristalinette13

  • bonheur

    bonheur

    27/06/2008 14:52 par cristalinette13

Et je reste là mon coeur
A savourer chacun de tes mots
Ecrits à l'encre du bonheur
Ce fluide magique d'amour
Nous soude l'un à l'autre
Comme une étoile filante
Propulsée dans l'immensité
D'une douce et tendre félicité
Au delà de l'océan somptueux
Le soleil plonge dans l'horizon
Et dessine l'arc en ciel fabuleux
De notre amour merveilleux
Brillez oh! étoiles de la nuit
Irisez les cieux complices
Et à nos amours propices
Lucioles de l'eternel Soleil
Et toi tombe, ô pluie diluvienne
Efface le temps des regrets
Qu' à tout jamais il soit effacé
N'a-t-il jamais existé ? j'ai oublié!
Mon tendre bien-aimé, parle encore
Dis moi notre vie à deux
Vois, déjà nous sommes heureux
Au delà de l'espace et du temps
Nous ne formons plus qu'un
Je t'aime depuis si longtemps

Jardin

26/06/2008 09:01 par cristalinette13

  • Jardin

    Jardin

    26/06/2008 09:01 par cristalinette13

Un jardin aux milles et un parfums
Des fleurs et des couleurs
Des rires et de l'amour
Un berger et son étoile
Un papillon et une pensée
Une fontaine aux merveilles
Gouttelettes de rosée
Pluie de senteurs irisées
Bouton d'or et coquelicots
Herbe folle et bruyère
Caresse du vent leger
Valse du soleil et de la pluie
Solfège des nuages
Blancs moutons sur la mer
Le ciel se mire dans les vagues
Le Canigou éclaire les pêchers
Fruits en fleurs
Fleurs de fruits
La truite court dans sa rivière
L'oiseau prend son envol
Douceur printanière
Butinnent les amours
Au creu du bois joli
Dans un écrin de fusains
Envolée des rires joyeux
Le coeur des précieux
Les aimés du jardin secret
Merveille de l' amour d'antan
Qui fleurit à chaque printemps
Pour durer eternellement
A travers les saisons fleuries
Et la lune se mire souriante
Dans un ciel constellé
Le soleil éclaire les étoiles
Qui voguent dans l'infini
Telles des lucioles
Qui scintillent de joliesse
Dans un océan de tendresse
Jardin d'allegresse
Aux mille et un parfums de la vie.

escapade buccolique

23/06/2008 19:09 par cristalinette13

  • escapade buccolique

    escapade buccolique

    23/06/2008 19:09 par cristalinette13

Le soleil d'été est là, lumineux; torride
Besoin d'un peu de fraîcheur
Pourkoi pas un pique-nique à la campagne ?
Un grand panier en osier bien rempli
Une nappe de coton à carreaux roses et blancs,
Décorée avec une salade de crudités
De belles tranches de pastèque
Des verres et des assiettes qui tintent
Le chnat des oiseaux mêlé à celui des grillons
La gaieté dans le cri des enfants
Les regarder courir aprés des insectes
Sous un arbre à demi masqués par des branchages
Des amants qui s'embrassent longuement
Un bateau qui glisse sur la rivière en contrebas
Une eau limpide et frâiche bordée de guimguettes
D'où s'élèvent des rires, des chants,
Un bal musette sur un air d'accordéon
Et dansent les couples amoureux
Foulant pied nus et avec des chapeaux de paille
L'herbe tendre et verte du bord de l'eau
Des oies sauvages font leur baignade, impassibles
Le calme et la quietude dans des bruits de bonheur
Un bonheur paisible et tranquille
Qu'on peut vivre ailleurs qu'en rêves ...

le sablier du temps

23/06/2008 00:27 par cristalinette13

  • le sablier du temps

    le sablier du temps

    23/06/2008 00:27 par cristalinette13

Le sablier du temps
Un silence qui résonne sourdement
Des écchos de ce qui est déjà du passé
Et ta voix qui murmure doucement
Des serments sans cesse ressassés
Tout des sempiternels et tristes clichés
De l'amour foulé au pied et bafoué
Nul secret ne pare de mystère le silence
Qui ne manque de se faire entendre
Mon âme erre telle une ombre ivre
Dans un labyrinthe d'hyppothèses
Aucun repos ne me sera salutaire
Tant que résonneront ces regrets
Et que vogue ma tristesse solitaire
Dans une brume opaque d'amertume
Mon coeur fatalement résigné et déçu
Cruelle et vaine romance sans nuance
Comme un arc en ciel vidé de couleurs
Un livre ou il manque le dernier chapitre
Où serait écrit : adieu, je veux t'oublier,
De ton souvenir je veux me libérer.
Il peut bien être enfermé dans un sablier
Le temps ne se retient pas, le temps efface tout
Il ne laisse subsister que des traces de bonheur
Nul chagrin ne peut entacher mon présent
Ni assombrir mon avenir, à l'heure ou je te parle
Juste des lendemains d'harmonie qui se profilent
Beaucoup d'amitié enrobée de tendresse et d'amour
Le passé est enfoui au loin, couleur pastel transparent
Un vague souvenir de souvenirs de ce qui n'est plus
Peut -être même cela n'a t-il jamais existé, je ne sais
Mes yeux ne sont plus conscients  de ton regard
Ma peau ne perçoit plus  ta présence et mon âme ta voix
J'entends comme dans un éccho qu s'éloigne ...

émoi

23/06/2008 00:12 par cristalinette13

  • émoi

    émoi

    23/06/2008 00:12 par cristalinette13

Cette douce chaleur
Ces mots tendres et doux
La passion de ses mots
Quand il me parle de moi
Le son de sa voix
La caresse gaie de ses rires
La légèreté d'un émoi
Empreint d'une douce amitié
Des esquisses de rêves
Désirs à peine profilés
La volonté d'être trois
Lui, moi et notre liberté
Comme un envol de colombes
Une parodie de bonheur
Qu'on n'ose envisager
De peur qu'à tire d'ailes
Elle ne s'enfuit à tout jamais
Une envie à fleur de peau
Cachée par la pudeur
D'un amour naissant
Qui ne verra jamais le jour
Le moment présent est là
Témoin des palpitations
De nos coeurs qui s'affolent
Maîrisés par la raison
De l'expérience de la vie
La crainte du lendemain
Cet inconnu parfois si cruel
Baisse les yeux mon aimé
Que je ne puisse voir leur éclat
Ni l'amour qu'avec toi
J'aurais tant aimé partagé
Comme une part de bonheur
Baisse les yeux mon amour
Ne me laisse pas me noyer
Dans un océan de regrets
Ou je sombrerai sans toi
Baisse les yeux mon amour
Je garde les miens clos
Afin de pouvoir a loisir
T'aimer dans le secret

mélancolie

22/06/2008 09:32 par cristalinette13

  • mélancolie

    mélancolie

    22/06/2008 09:32 par cristalinette13

Un nuage de poussière de lune
Cascades de poussière d'étoiles
La lune vacille dans la brume
Comme un rêve sans voile
Perdu tel un phare dans l'océan
Vagues de tristesse infinie
Douce mélancolie venue du néant
Et soupirent les cœurs désunis
Dans l'immensité de la nuit noire
Egrenées au rythme du temps sourd
S'écoulent les heures du désespoir
Englouties dans l'abîme de l'oubli
Et passe le temps
Et passent les saisons
Et s'éloigne le passé
Place au renouveau du printemps
Que renaissent les sentiments d'été
Sous les rayons du soleil
Astre roi à nul autre pareil
Les soirées seront vermeilles
L'horizon se parera de pourpre
Sous un arc-en-ciel de bonheur
Fleuriront des jours de miel
Demain est déjà presque là ...

océan d'amour

20/06/2008 14:17 par cristalinette13

  • océan d'amour

    océan d'amour

    20/06/2008 14:17 par cristalinette13

.

Extrait de vie : la légende de Sarah

22/06/2008 09:00 par cristalinette13

  • Extrait de vie : la légende de Sarah

    Extrait de vie : la légende de Sarah

    22/06/2008 09:00 par cristalinette13

La belle Sarah est le fidèle portrait de sa maman, morte quand elle l'a mise au monde ... son père, le sévère et toujours si triste bey ne supportait pas la vue de la pauvre sarah... Même lorsqu'il prit en seconde noce une épouse qui lui donna deux beaux petits garçons, sa rancune envers Sarah continuait à grandir avec le temps, car plus le temps passsait et plus elle lui rappelait sa défunte femme bien aimée et dont jamais il ne se consolerait...
Ainsi grandit Sarah, isolée des hommes et des dieux, enfermée dans sa chmabre la plupart du temps; sa seule évasion était cette grande fenêtre qui lui offrait du deuxiéme étage de la ruelle ou elle logeait une vue plongeante; alors parfois, elle se tenait debout derrière les carreaux à regarder les passants ...
Sarah n'est pas allée à l"école, mais sa marâtre lui a enseigné l'art de coudre et de broder... et un jour magnifique pour sarah, sa belle mère pût convaincre son père de lui permettre de travailler dans une petite boutique... l'univers de sarah devint alors immense : elle faisait un petit trajet pour se rendre à la petite boutique, et bien que son temps fût chronométré aller-retour, elle marchait d'un pas alerte plus leger... sarah goûtait avec ivresse cette liberté toute nouvelle de pouvoir sortir seule de la maison....
Hélas, un jour, un jeune inconscient eut la fâcheuse idée de suivre Sarah, et de lui parler; c'était un jeune étudiant, qui voulait la connaître; Sarah pressa le pas et se dépêcha de rentrer chez elle, et une fois dans sa chambre, elle se précipita à la fenêtre, regarder si le jeune homme était visible... il était là, il lui faisait de grands signes... sarah ouvrit la fenêtre et le jeune homme lui lançà un cailou enveloppé dans un tit mot doux griffoné... mais c'est le bey, le père de Sarah arrivé sans bruit dans sa chambre qui le receptionna : il alla à la fenêtre jeter un regard noir au jeune homme qui disparut instentanément, puis, ivre de cette fureur contenue depuis tant d'années, il se mit à battre la pauvre sarah, à la battre encore et encore, jusqu'à la laisser exangue et inanimée ... l'épouse du bey alerta sa maman, qui vint aussitôt, mais le bey ne lui permit pas de voir sa fille qu'il enchaîna à la tuyauterie de la salle d'eau... la pauvre Sarah dont le visage n'était qu'une immense plaie ne pouvait même pas émettre un son... elle entendit les réclamations et les questions de la maman de sa belle mère, puis plus rien... elle sombra dans la douleur et l'inconscience... Sarah ne saurait dire combien de temps aprés elle entendit de grands coups portés à laporte, en bas; puis des voix puissantes demander au bey ou était sa fille ... elle se sentit soulevée de terre et emportée, puis elle ne reprit conscience que dans un box de l'hôpital ou les gendarmes l'avaient conduite, et ou elle fût soignée, réconfortée.
Son père fût emmené en prison, menottes au poings, et jetté dans un sombre cachot; il n'avait pas dit un mot, se contentant de garder un regard obtus et morne, le même que celui qu'il a depuis le décés de sa premère épouse chérie, la maman de Sarah.
Sarah, une fois soignée, fut escortée jusqu'au bureau du comandant des gendarmes, qui lui demanda de lui raconter pourkoi son père l'avait ainsi battue, et si cela était déjà arrivé par le passé; sarah, craintive, n'osait pas parler, bien que son père debout face à elle et menotté ne bougeait pas un cil. Le comandant fît alors sortir le bey,et dit à sarah qu'elle pouvait lui parler come s'il était son frère, qu'elle ne craignait rien... sarah osa alors lever les yeux vers ce gendarme au regard si humain et si bon; et elle lui dit :
_" Je ne parlerais que si j'ai la certitude de sortir ensuite d'ici avec mon père, je ne veux pas qu'il reste ici loin de son épouse et de ses petits garçons, il est mon père"
Le commandant regarda Sarah, et il comprit qu'elle pesait ses mots et était sérieuse ce disant :
_"Oui, tu as ma parole, il repartira auprés de sa famille et toi aussi si tel est ton désir, mais parle"
Alors Sarah raconta sa vie de privation et d'isolement, son travail, ce garçon qui l'a suivie et la fureur bestiale de son père... elle ajouta que c'était sa faute, car elle était la cause de la mort de sa maman...
Le gendarme écouta Sarah; il fît venir son père et lui dit :
_" Bey, je vais te laisser rentrer chez toi, paske tel est le désir de ta fille et telle est la promesse que je lui ai faite; mais si cela n'était que de moi, je te laisserais croupir au cachot des mois durant; bey, ta fille est un être humain, on ne traite pas un humain ainsi... tu vas pouvoir rentrer chez toi, mais sache que je viendrais personellement m'assurer que tout va bien pour Sarah, et surtout jamais ne t'avise de la brutaliser de nouveau ... ta fille est un ange.
Le père et la fille rentrèrent chez eux...
Comme annoncé, le gendarme vînt régulièrement visiter la modeste demeure ... le père le revevait avec un verre de thé rouge et le narguillé, et doucement, il se mit à parler, trés peu mais il commença à parler au gendarme; et il ne parlait que d'honneur, de travail ... le gendarme l'écoutait ...
Un jour, le gendarme qui avait été frappé par la douceur et la grande beauté de Sarah, pris une décision, et il parla au père :
_"Bey, je suis un homme de trente deux ans, et je vis seul, dans un logement confortable affecté par l'état, je n'ai pas de charge de famille et mes revenus sont confortables ... bey, ta fille n'a que dix-huit ans, mais je serais fier et honoré qu'elle m'accepte pour époux si tu le lui permets, et si tu acceptes que je formule ma demande..."
Le père regarda longuement le comandant dans les yeux, puis il se leva :
_"attends ici "
Le père se rendit dans la chambre de sarah, dont il avait muré la fenêtre et lui dit :
_"Il y a ici un homme qui souhaite te prendre pour épouse , c'est un homme d'honneur; il est dans ma maison et il attend ma réponse, que veux- tu que je lui réponde ? "
Sarah garda les yeux baissés et dit dans un souffle
_"Je répondrais ce que tu décideras, père"
Le bey sortit sans un mot de la chambre.
_" Ma fille sera ton épouse, mais je ne désire aucune festivité; tu peux venir la chercher vendredi, avec le contrat de mariage"
Le comandant se leva, remercia, et dit qu 'il reviendra le vendredi avec le contrat de mariage.

Le vendredi, aidée de sa marâtre et de la mère de celle ci, sarah fût joliment vêtue et apprêtée;
des fruits et du thé avec des petits gâteaux furent le banquet de noces... le père avait revêtu son costume .
Puis ce fût l'heure pour Sarah de suivre son mari... et la vie, la vie lui apparut alors telle que j amais elle n'aurait pu l'imaginer... déjà la demeure qu'elle allait partager avec son époux... un palais pour sarah; et puis, elle était montée en voiture, son mari possédait une voiture... mais surtout, surtout, la douceur de son mari, la douceur de sa voix, de ses gestes, sa prévenance, et cette promesse qu'il lui fait quand elle arrive dans leur maison :
-" Je veux passer ma vie à te faire oublier chaque chagrin et chaque pleur que tu as pu avoir; je veux passer le reste de ma vie à te voir sourire et à te faire découvir la beauté et le bonheur "
Sarah était etourdie, tant de félicité d'un coup, c'était si inattendu, si magique, si beau...
Les jeunes mariés passérent ainsi trois jours magnifiques, à se décourir, l'amour envahit le coeur de sarah, et elle était heureuse, mais heureuse ...
Un soir, le comandant dit à son épouse :
_"Prépare toi, fais toi belle, nous allons sortir ce soir, je vais t'emmener dans les hauteurs qui entourent la ville, et nous verrons scintiller les étoiles et les lumières de la ville, ce sera féérique, et tu vas aimer"
Sarah trépignait de joie, elle fût vite prête et il prirent la route des crêtes, le comandant avait commandé un pique-nique.
Les jeunes époux était assis, et savouraient le spectacle qui s'étalait a perte de vue; Sarah était emerveillée par tant de beauté, et la nuit était si douce, son mari si tendre ...
_"Voilà pour toi, Sarah, ouvre cette boîte, ce n'est que le début de ce que je t'offrirais tout au long de notre vie ma douce bien-aimée"
Un joli collier et un médaillon, ce fût le premier présent de son mari, Sarah était émue et dit
_"C'est trop de bonheur , j'ai peur d'être endormie et de rêver... je ne veux pas me réveiller "
_"Demain, nous partirons pour trois jours; je t'emmène voir la mer ma tendre épouse, et nous nous baignerons à loisir..."
Sarah laissa couler une larme de bonheur et sourit d'amour ...
Puis le téléphonne portable du comandant sonna
_"Ne réponds pas, c'est notre soirée, ce n'est pas grave si tu ne réponds pas mon bien aimé époux," dit Sarah
_"Mais ne t'inquiette pas ainsi, c'est la caserne, je dois répondre, c'est mon devoir de le faire."
Le comandant écouta son interlocuteur et répondit
_" Cela ne peut-il attendre ? il faut vraiment intervenir tout de suite ? ah... bien, j'arrive dans ce cas, je vous rejoins de suite"
Le comandant expliqua à Sarah qu'il devait partir en mission, de dangeureux trafiquants ayant été localisés, il devait rejoindre son équipe; il raccompagna donc son épouse et partit aussitôt apres en intervention...
Sarah l'attendit toute la nuit, avec une angoisse grandissante, depuis cette sonnerie du portable qui resonnait comme une siréne de malheur dans sa tête et dans son coeur...
Au petit matin, un haut gradé de l'armée vient avec une escorte de militaires...
Sarah leur ouvrit la porte
Elle ne voulait pas comprendre
Elle ne voulait pas croire
Sarah regardait ces visages
Sarah entendait des voix
Mais Sarah ne comprenait pas... non
_"quoi ? qu'y at-il, ou est mon mari ?"
Alors, le gradé se leva, sa grande moustache grise frémissante de chagrin et de tristesse, il dit :
_"Le comandant est mort cette nuit en mission, tué par des mercenaires, je suis désolé, madame"
Sarah écarquilla les yeux, puis elle s'effondra comme un chiffon sur le sol.


20/06/2008 18:24 par cristalinette13

  • 20/06/2008 18:24 par cristalinette13

Oeuvre de Vincent Van Gogh "Iris" 

" L'art, c'est le reflet que renvoie l'âme humaine éblouie de la splendeur du beau."

(Citation de Victor Hugo "Océan")Oeuvre de Vincent Van Gogh "Iris"

-----------

Je trouve que ce tableau est un océan de magnificences ...Cette association de verts et de bleus...Ce doré et ce miel...On dirait des yeux d'amoureux ; J'imagine la senteur délicate et tenace des iris mêlée au parfum radieux de l'océan...J'aime laisser mon esprit vagabonder,en contemplant " la splendeur du beau " ... Pur délice.




 

 

le pêcheur

19/06/2008 15:42 par cristalinette13

  • le pêcheur

    le pêcheur

    19/06/2008 15:42 par cristalinette13

Un pauvre pêcheur rame
Sur une mer calme
Pourtant son bateau tangue
Comme ivre
Les oursins ou anguilles
Dérangés par les rames
S'agitent au fond de l'eau
Et dessinent à la surface
Comme des bras de Lotus
Des requins imaginaires
Des cieux orageux
De jours de tempêtes
Mais le pêcheur n'y prend garde
Il a dans la tête
L'image de sa femme
Qu'il laisse au petit matin
La douceur de ses seins
Qui le vouent à tous les saints
Sa pensée le réchauffe
Lui qui part sur sa barque
Alors que la lune brille encore
Reviendra la nuit tombée
Alors que le Soleil
Depuis longemps couché
Aura déjà seché
Des fleurs toute la rosée
Il pensera aux yeux de sa belle
Qui comme une lumière sans fin
Eclaireront la route de sa maison
Tel un phare qui brille
Des mille feux de son amour
Et le ramenera toujours
Vers le rivage ou son coeur est ancré