un cri dans le regard
19/06/2008 13:29 par cristalinette13
Des images empreintes de souffrance nous interpellent chaque jour, soit par le biais des médias, soit par le regard douloureux d'un enfant ou d'une personne adulte que l'on croise... comment rester insensible devant le désaroi perçu dans ces silences hurlant de douleur ?
Je sais que la solidarité ne doit pas se traduire que par des mots, mais c'est déjà un début d'en parler et d'alerter les consciences ; personne n'est a l'abri d'une catastrophe, que ce soit un fleau naturel tel que le tremblement de terre ou une innondation, le feu ou une épidémie ou que sais-je encore... Il y a aussi le facteur accident, ou maladie incurable et invalidente qui peut surgir n'importe quand.
Pourkoi est ce que je parle de ceci ?
Je n'en sais rien, sans doute à cause de ces trop nombreuses souffrances que la solidarité humaine pourrait si souvent soulager si elle était plus constante ... le regard d'un enfant hagard perdu au milieu de décombres me poursuit; mais je ne peux pas aller le chercher : je n'en ai pas les moyens financiers.
La pensée d'une âme soeur qui souffre inhumainement me hante, mais je ne peux pas aller la voir, je respecte le désir de son époux.
Et passe le temps, et passe la vie...
Peut-être un jour adopterais-je un enfant qui a tout perdu dans une stupide guerre ? J'aimerais ...
Lève les yeux au ciel mon bien-aimé
Regarde comme il scintille
De l'éclat de notre amour
Regarde ces deux étoiles
L'une à l'autre enlacées
Elles valsent au rythme de leur coeur
Un tourbillon de tendre bonheur
Des nuits telles des lucioles
Sous les reflets de la lune
Les deux étoiles clignotent de joie
D'autres nuits noires sans lumière
Elles illuminent de passion la voûte
Dans des sillages de poussière dorée
Comme dans un grand huit
Reliées à tout jamais dans l'infini
Jamais les deux étoiles ne se séparent
Lève les yeux mon amour
Regarde l'univers est notre écrin
Notre amour en est le joyau
Elle est plus seule que jamais
Tout ce brouhara dans le vide
Ces voix et ces rires
Qu'elle entend mais ne perçoit pas
Elle est un oasis arride
Au milieu de nulle part
Isolée et délaissée
Des hommes et des dieux
Elle ne veut pas sourire
Elle n'ose plus rêver
Peut être va t elle s'endormir
Et ne plus penser à rien
Elle est transparente
Son refuge est le silence
Elle n'existe plus
Personne en fait ne la connait
Triste et découragée
Elle voudrait juste respirer
Un peu de ce vent leger
Au parfum si fugace
Ce vent de la liberté
Qui n'arrive jamais
Et qui la laisse enfermée
Dans des tourbillons de regrets
La valse des tendres mélancolies
Sur des notes de nostalgie
Berce doucement nos coeur épris
Et laisse nos corps allanguis
Dans ce monde irréél de rêve
La quête de l'amour sans trêve
Comme les vagues sur la grève
S'échoue dans une plainte brève
Passent les jours et les nuits
Au loin pas la moindre lueur ne luit
La douceur de l'espoir s'est enfuie
Les coeurs battent sans bruit
Car il ne faut pas effaroucher
Les belles arabesques du passé
Que je n'ai cesse de ressasser
L'amour ne sera jamais effacé
C'est la valse du temps
Celle du bonheur d'antan
Que j'entends dans le vent
Joyeuse comme le Printemps
Mais il ne fait pas nuit dans nos vies
Malgré ce ciel immense tout gris
Passent les nuages de larmes pétris
La pluie dévoile la lune qui sourit
Elle attend à l'aurore de chaque matin
Le soleil qui brille dans son écrin
Sempiternelle valse des amours divins
Orchestrée par les notes du destin
Comme les étoiles illuminent la nuit noire
Ton regard resplendit dans ma mémoire
Il fait froid dans leur coeur
Il fait nuit dans leur vie
Les yeux emplis d'effroi
Ils regardent les mois passés
Ou donc est caché l'été
C'est le régne de l'oubli
Il n'y a plus de chaleur
Ni de rires dans les coeurs
Tombe la pluie larmes du ciel
Froides et amères comme du fiel
Des pensées tristes virevoltent
Voici le temps du désamour
La saison des feuilles mortes
Dans un tourbillon s'envolent
Au gré d'un vent glacé de regrets
Les promesses et les serments
Prémices de moments de bonheur
A peine imaginés un bref instant
Et dont jamais ne viendra l'heure
Un destin tracé depuis longtemps
Surgit des méandres du passé
Revenant comme un boomerang
Chargé de vélocité et de ténacité
Demain ne verra jamais le jour
Ou enfin reviendrait l'être aimé
Car dans la nuit noire de solitude
Le silence devient une habitude
Ou sombre enfoui dans la lassitude
Un amour désormais résigné
A ne plus jamais briller
Cette douce chaleur
Ces mots tendres et doux
La passion de ses mots
Quand il me parle de moi
Le son de sa voix
La caresse gaie de ses rires
La légèreté d'un émoi
Empreint d'une douce amitié
Des esquisses de rêves
Désirs à peine profilés
La volonté d'être trois
Lui, moi et notre liberté
Comme un envol de colombes
Une parodie de bonheur
Qu'on n'ose envisager
De peur qu'à tire d'ailes
Elle ne s'enfuit à tout jamais
Une envie à fleur de peau
Cachée par la pudeur
D'un amour naissant
Qui ne verra jamais le jour
Le moment présent est là
Témoin des palpitations
De nos coeurs qui s'affolent
Maîrisés par la raison
De l'expérience de la vie
La crainte du lendemain
Cet inconnu parfois si cruel
Baisse les yeux mon aimé
Que je ne puisse voir leur éclat
Ni l'amour qu'avec toi
J'aurais tant aimé partagé
Comme une part de bonheur
Baisse les yeux mon amour
Ne me laisse pas me noyer
Dans un océan de regrets
Ou je sombrerai sans toi
Baisse les yeux mon amour
Je garde les miens clos
Afin de pouvoir a loisir
T'aimer dans le secret
Une vie de rebelle et de liberté
Une regard en altidude sur l'évasion
Des souvenirs en fusion
Rêves innacessibles en profusion
Comme les fleurs des hautes montagnes
D'où mon coeur scrupte l'horizon
Alors comme un lac de souvenirs
Qui me rapelle ma solitude
La nostalgie du bonheur devient mélancolie
Dans ma marche empreinte de solitude
Je ne prête attention à mon indépendance
Une douce tendresse infinie
Dans un océan bleu comme tes yeux
Ou se noie la constellation des rires enfouis
Comme autant d'étoiles dans la voie lactée
Brillent les vagues de souvenirs heureux
Rires, joie harmonie partagés sont désirés
Pour que règne enfin la joie de vivre
Dans le firmament de ma nuit
Nul bruit ne jaillit
Dans mes mains libres, le silence et le calme
Caresses à fleur de peau des émotions
Mon coeur qui languit de ton coeur
Comme la lune pleine de volupté
Murmure au soleil chuchotements et baisers
Un parfum de sensualité dans un nuage blanc
Flotte au dessus d'un torrent d'amour
Une cascade de joie de vivre et de beauté
Comme l' éclat de rire d'un bouquet de fleurs
Les glaciers et les déserts du monde entier
La flamme en hiver rouge dans la cheminée
Les vignes vertes du printemps aimé
D'or et de pourpre se revêtent en été
Dans la chaleur moite du musée de mes regrets
Un vent de fraîcheur souffle doucement
Une lueur d'espoir d'une vie meilleure
Ou tendrement enlacés Toi et Moi
Nous partagerons enfin nos vies
Tendrement épris et enlacés à tout jamais
Un doux baiser scellera notre harmonie à deux,
Avec toi mon amour je veux vivre.
La maison de mes rêves
Serait un nid douillet
Au milieu d'un jardin
Parsemé de fleurs et de rosiers
Aux pétales lourds de rosée
Que le soleil carresserait
Au milieu des herbes folles
Une balancelle
Pour rêver à l'ombre d'une tonelle
A de sempiternelles ritournelles
Et à mes maours d'antan
Qui reviennent chaque printemps
Du fin fond de la nuit des temps
Se mêler aux rires des enfants
Et disparaître dans le néant
Du firmament de l'oubli
Pour ne laisser place céans
Qu'à l'amour naissant
De nos coeurs palpitants
Les volets seront mauves
Tout comme la lavande
Qui fleurit en buissons
Pour le bonheur
Des abeilles et des frelons
Jamais ils ne seraient clos
Ainsi les rayons du soleil
Couleraient à flots
Et c'est dans un coin du jardin
Sous une tonnelle de vigne vierge
Que nous irions chercher
La douce pénombre complice
Et à nos amours, propice,
Enfouis au creu d'une balancelle
Qui grincerait doucement
Au rythme de nos balancements
Et de nos coeurs étourdis
Par l'ivresse de nos sens
Une sirène est une femme
Toute d'écailles vêtue
Afin que nul homme ne l'approche
Pour que son bien-aimé Poséidon
Le dieu de la mer, fier et si fort
Puisse sans soucis et fièrement
Voguer sur les mers et les océans
A la conquête d'autres rivages
La guerre est son métier
La sirène seule s'ennuie
Elle languit sur son rocher
A scrutrer le bleu infini scintillant
De l'horizon et la mer qui s'épousent
N'écoutez pas le chant de sirènes
Ô simples mortels
Il est le nectar des dieux
Nul humain ne peut s'en délecter
Sans que la sirène n'y laisse ses écailles
Et l'homme ses entrailles