POUPEE !
03/04/2010 17:33 par cristalinette13
Ma poupée joue à la poupée! Et moi aussi à vrai dire °°° LOL !

Ma fille, ma joie, ma fierté, ma beauté : Jenna !
Elle a fait des progrés avec ses notes de guitares, mais je m'abstiendrai de tout commentaire sur sa voix, des fois qu'il lui viendrait l'idée saugrenue de venir me lire! mdrrrrrr ... ( j'adore la taquiner, en vrai elle chante pas mal du tout!)
OH, oui ! je préfère les fraises, hummmmmmmmmmmmm
Pour ATENA ... et le site de son époux : http://abeille-hexagone.jimdo.com/ , un brin de pub
...
Il est vrai que le débat sur la disparition des abeilles et leur rôle primordial sur le devenir de la bio-diversité de la planète n'est pas négligeable et mérite amplement l'attention des scientifiques, cette catastrophe qui prend de plus en plus d'ampleur et ne manquera pas d'influer sur le devenir de la nature et des hommes ...
----------------------------------------------------------
CAROLE
Dans un tout autre domaine, remise en forme morale et physique, les deux sont liés à mon humble avis ... le site de Carole :
Excellent ! Le mieux c'est encore d'aller voir de quoi il s'agit , 
J'ai pris cette photo à partir du balcon du premier étage vers 18h40, le soleil brillait encore ... Qui croirait que ce matin il a plus et qu'il y avait même de la grêle, que dis-je des grelons gros comme des pois-chihes ! La provence a ceci de magnifique : elle est changeante et se colore et se parfume en fonction du temps, et le temps peut varier plusieurs fois dans une même journée ...
La soirée s'annonce agréable et paisible, même les devoirs scolaires sont bouclés , je vais pouvoir cocooner au coin du feu, Dio que j'adore paresser ainsi en fin de journée!
Bizouxxx à vous qui passez en amis 
Williams-tgv08 sait que j'aime le rouge ... C'est une belle couleur chaude et gaie pour les belles carrosseries, les belles plantes ou même les frêles fleurs comme le coquelicot, j'aime les ballons rouges et même parfois une larme de ballon rouge! Bref! avant d'écrire des bêtises qui vont me faire plonger dans le rouge, je file !
Le bon jour à vous qui passez, en Provence, mars s'achève en beauté, avec vent et pluie, je dirais même grosse pluie prévue par ici, ce qui fera du bien car elle va nettoyer un peu la pollution, une vraie douche pour les villes du moins, un bienfait pour la garrigue et les collines... Ceci ne m'empêche pas de penser aux régions sinistrées qui elles se passeraient bien de cette pluie ...des marrées, ect ect... mais c'est ainsi, l'homme ne peut tout maîtriser, surtout quand il se rend coupable d'ignorer la puissance des éléments et de passer outre la prudence la plus élémentaire en accordant des permis de construire n'importe où et permettant ainsi de vraies catastrophes humaines, la mort est irréparable, ces messieurs-politiciens devraient y songer avant de penser à leur maudit fric ! Mais ceci est un autre débat ... au revoir, à plus tard...
Bonne et agréable matinée à tous ...
Monsieur le juge ... seulement quatre années se sont écoulées depuis votre sentance, mais pourtant pour moi, on dirait que cela fait une éternité... Un monde me sépare de ce moment là ..Je tenais à vous écrire, pour vous remercier, car sans vous, je ne serais rien, ou une fille tout autre. Vous avez été un juge humain, un juge soucieux et plein de compassion, un juge qui n'a pas voulu baisser les bras, un juge comme hélas il en manque tant ... Vous auriez pu me condamner à une peine de prison ferme, me laisser à mon sort parmi d'autres désespérées de la vie...Mais non, Monsieur le Juge, vous avez été attentif, vous avez permis à la vie de me donner une seconde chnace, une chance de vivre... Je suis émue, Monieur le Juge, émue et fébrile, aussi mes mots s'entrechoquent un peu, mais c'est du bonheur...J'ai une grande nouvelle à vous annoncer : je vais être maman ! Et j'ai trouvé un travail, un vrai cette fois ci, grâce à vous qui m'aviez condamnée en Mars de l'année 2006, à reprendre mes études. J'ai obtenu mon diplôme de couturière. En ce moment même , ça marche plutôt bien pour moi, je suis arrivée major de ma promotion, et on me propose un poste à Paris spécialisé dans les confections de costûmes de theâtre. Bien sûr, j'ai accepté et je m'envole demain. Peut être même que je vais m'installer là-bas. Dieu que j'aimerais si vous saviez! J'adore ce que je fais, je me sens épanouie, j'ai retrouvé la sérénité.. Je ne suis plus la fille que j'étais autrefois, je ne traîne plus dans les rues, je ne suis plus ce qu'on aurait dit avant en me voyant "une fille de joie", j'ai retrouvé du respect pour moi même et pour mon corps, je ne me drogue plus, à 22 ans maintenant, je me sens épanouie enfin. Et quand je repense à vous, à tout ce que vous avez fait pour venir en aide à une fille de 19 ans droguée, qui vendait son corps pour pouvoir manger, je ne peux m'empêcher de pleurer. Pleurer de remords d'avoir été aussi idiote, pleurer de reconnaissance tellement je vous suis redevable, pleurer de joie car finalement je ne m'en suis pas si mal sortie. Je suis allée en cure de désintoxication comme vous me l'aviez formellement obligée sous peine de faire de la prison. Au début, çà a été dur, l'impression de devenir folle, d'être enfermée, prisonnière,j'avais si mal, j'étais si malheureuse... mais les médecins et les psychiatres m'ont beaucoup aidée, la cure à duré plus longtemps que prévu, j'y suis restée un an finallement au lieu de six mois. Au début, j'étais découragée, j'avais peur , dans ma vie, il n'y avait que la rue que je connaissais, alors j'ai beaucoup pensé : à moi , à ma vie, à ce que j'étais et surtout à ce que je voulais devenir. Et je me suis rendue compte que le fait de me réveiller un beau matin sur le bord d'un trottoir dans une rue délabrée, sans avoir aucun souvenir de ce que j'avais fais la veille ne me faisait pas aussi peur que d'affronter mon reflet dans le miroir. J'ai eu l'âme en peine, on peut le dire! Au début, j'étais associable, les gens me faisaient peur, je les fuyais du regard et même les fuyais tout simplement.Dés qu' un homme même si c'était une personne qui voulait m'aider comme par exemple les psychiatres et les médecins de la cure, du moment que c'était un homme qui me regardait, je me cachais, trop souvent conffrontée à ce genre de situation j'apréhendais ce qu'il voulait de moi, j'avais l'impression d'être un objet, j'avais peur, dans ma poitrine c'était douloureux, j'entendais mon coeur battre, mon estomac se nouer. Les premiers jours, j'étais comme un animal en cage, un peu bestiale, un peu sauvage, je ne pensais à rien d'autre qu'à me défoncer, l'esprit, la tête , j'étais en manque, un manque indescriptible, impitoyable, un manque obsessionnel, j'étais nerveuse, c'était comme une soif innasouvie, j'en avais besoin, je voulais ma drogue et je voulais partir loin de cette cure, loin de ces murs. Mais le fait de parler m'a beaucoup aidée, même si au début je n'y arrivais pas.Ce mettre à nu, surtout devant des inconnus, c'est vraiment difficile, enfin il fut un temps ou la nudité ne me gênait pas, je sais ce que l'on peut penser de moi, une ancienne prostituée devenue pudique. Non ... ce dont je veux vous parler c'est de cette nudité de l'émotion, cette nudité du sentiment, celle que l'on dévoile avec beaucoup plus de pudeur, qu'une poitrine, ou une cuisse.. J'ai fait beaucoups de connaissances, des filles qui étaient comme moi, notemment une fille qui s'appelait Louisia, une andalouse qui avait un peu la même vie que moi. Une fois la cure terminée, j'ai vraiment eu peur de devoir être reconfrontée à moi même et mes anciens démons, peur de la solitude, peur de la rue, peur des hommes, des gens, de la drogue, j'avais tellement peur que tout cela ne recommence, et que je ne parvienne à m'en débarasser réellement.. Alors je me suis replongée dans mes études, la couture, les vêtements, la création, il n'y a que ça qui me plaisait, je m'y suis donc investie corps et âme, jour et nuit à faire de mon mieux ce que l'on me demandait à l'école, dans l'espoir d'un avenir meilleur, j'avais retrouvé l'ambition qui m'avait autrefois désertée. Dieu que c'était bon, l'espoir, retrouver cet espoir et surtout pouvoir peu à peu mais inéxorablement abandonner mes tourments.. Puis je l'ai rencontré lui, Lorenzo, il avait l'air si mature, si sûr de lui, je le voyais souvent à l'école, lui il était styliste, je n'aurais jamais pensée que ça pourraît marcher et pourtant.. Aujourd'hui nous sommes amoureux, il m'a même demandée de me fiancer avec lui, et j'attend son enfant qui normalement verra le jour l'été prochain.. Je suis heureuse, j'ai foi en l'avenir, en moi-même, et en mon couple, j'ai un métier et je vais enfin fonder une famille, un foyer, c'est ce qui m'a tant manqué pendant les années les plus sombres de ma vie ...et je vais donner la vie.. Je suis épanouie, serine et confiante et tout ça m'aurait était impossible si vous ne m'aviez pas comdamnée à reprendre mes études aprés ma sortie de cure de désintoxication. Je vous serai éternellement reconnaissante, je vous inviterai dès que l'on sera installé, je vous montrerai mon enfant... C'est vous Monsieur le Juge qui avez permis cette vie, la vie ... Merci infiniment... ( ce texte est une fiction, mais le rôle des juges est réél et lourd de conséquences sur l'avenir des jeunes délinquants ... Je pense que sans faire preuve de laxisme, il faut savoir donner une chnace à la vie de reprendre le dessus, quand c'est possible ,tout comme un juge sait sanctionner, il doit savoir aussi aider, en son âme et conscience ... qu'en pensez-vous ? )
Date: Wed, 24 Mar 2010 22:08:36 +0100
From: To:
Subject: Poème d'une enseignante
A lire, c'est très bien écrit, très réaliste, très fort... à faire suivre.
voilà la France qui avance..................